Cette transversale reportée une première fois, nous avons craint que le préfet l'annule cause canicule, cette fois-ci est la bonne.

Départ 6h30 devant la Marianne au Pouget où nous faisons tamponner notre carte de route à la boulangerie. Direction Gignac via Saint Bauzille au milieu des vignes qui ont chaud et soif, sous un soleil qui ne va pas tarder à se lever et pour l'instant un petit mistral rafraîchissant.

Passage à Gignac à proximité de chez Pascal, sans nous arrêter. Direction la plus grande difficulté de la journée, le col du vent monté en groupe et avec retenue, il fera chaud (photo).

Laissant le Pic Baudille à notre droite, ce sera pour une autre fois, et arrivons à Saint Pierre de la Fage, avec un vent défavorable et un soleil qui chauffe. Sur ce plateau qui monte tout le temps, nous avons le souvenir du calvaire vécu par notre ami Bernard.

Puis arrivés au Caylar sur la place de l'arbre sculpté, arrêt au bar pour tamponner notre carte de route et surtout déguster 4 bonnes blondes. Arrivés à nos machines, nous rencontrons 2 cyclistes tirant chacun une énorme remorque fermée, accompagnés d'un enfant d'environ 12 ans, juste le temps de prendre une photo et d'échanger quelques mots pour apprendre qu'ils viennent de Lauroux !!!... Ils ont monté la côte de Labeil que nous allons descendre sur une route vraiment mauvaise, dix jours auparavant elle semblait de meilleure qualité en montant, peut-être la vitesse !!!...

Arrivés à Lodève, nouvelle séance de tampons et surtout assouvir notre soif, remplir les gourdes avec des glaçons et un soleil haut et chaud chaud.

Direction Clermont l'Hérault en longeant l'A75 par l'ancienne route ombragée, en légère descente, bercés par le chant des cigales, un petit vent marin nous retient mais on lui pardonne car il nous rafraîchit bien.

Presque midi, timing parfait, merci Jean-Paul pour cette précision. Après un très bon repas avec dessert et bien arrosé, direction Agde par une route heureusement bordée de platanes, car la digestion est difficile, à l'arrivée, 2 tournées pour nous remettre de la déshydratation.

Encore une séance de tampons, puis retour par les routes ombragées longeant l'Hérault, arrêt au Pont Romain, Florensac, Belarga et enfin le Pouget où la présidente, après nous avoir traités de fous, nous a offert de quoi nous désaltérer.

Nous aurions pu reporter une fois de plus cette journée, mais nous n'en aurions peut-être gardé qu'un souvenir quelconque.