Attention nouveaux horaires de départ des sorties et randos 7h30 à partir du Mardi 01 Mai

Sortie Codep Aude / Hérault le 15 octobre au Lac de Jouarrès. 

Départ du Pouget à 7h00 avec le Passenger, la voiture de Jacques, pour rejoindre Yannick, Zaza et Swann devant la salle des fêtes de Paulhan direction Capestang où Bernard B. et Charley étaient déjà là. Vélos descendus, nous partons pour 53Km sauf Yannick et Zaza qui partiront d'Aigues Vives pour notre débutante. Départ de sénateur, un arrêt café puis visite de Minerve, pas beaucoup de monde dans les rues, photos et reprise du parcours jusqu'au lac pour rejoindre nos amis cyclos. Apéritifs, pizzas, quiches, petits biscuits : rien ne manquait, notre Président était aux anges. Pour le déjeuner : entrées, saucisses, fromages, fruits et café. Notre estomac était calé pour le retour. Nous longeons le canal du Midi pour faire nos 41Km restants. Nous voilà déjà arrivés à Capestang, une bonne bière nous attendait au bar du coin. Petite rigolade et nous reprenons la route afin de rejoindre nos habitations.

Félicitations à Zaza pour avoir fait 40Km pour sa 1ère sortie, il ne faut pas se décourager les Km viendront avec le temps. Nous étions 13 cyclos. À refaire.

 Ce jeudi 12 octobre devait être une vraie sortie  de cyclotourisme et elle a tenu ses promesses.

Départ comme tous les jeudis du Pouget à 8h mais beaucoup d'absents : Brouillard sur Gignac, mal de gorge, douleurs aux côtes, allergie aux huîtres ou météo annonçant du vent ???...

7 au départ , Albert et venu avec son ami Jean-Jacques, le Moulineur du Ventoux nous attendait en haut de Cantagal. on évitera cette fois le Hameau de Besse et cap vers Bouzigues où notre ami André et parti en devant pour nous ouvrir quelques huîtres.

Pour ne pas arriver trop tôt (Il fallait bien qu'André finisse son travail). Nous avons discuté, flâné jusqu'au bord de l'étang de Thau.

À notre arrivée, la table était mise, le plateau d'huîtres, les citrons nous attendaient. Jean-Paul et Ado y ajouteront le pain et une bouteille de blanc.

Nous avons assisté au collage des huîtres sur les cordes par les ostréiculteurs.

Le départ sera difficile, certains feront même les premiers 200m à pied la côte du départ était trop élevée.

Bernard V. nous invitera à Villeveyrac où Françoise nous attendait et avait préparé café et quelques gourmandises.

Nous arriverons au Pouget à 12h et sans appétit : Étonnant non ?

À renouveler le plus souvent possible.

 

Ce dimanche 8 octobre s'annonçait bien. Entre ceux du Pouget, ceux de Paulhan et un au covoiturage de Pézenas. 16 cyclos pour un circuit sans aucune difficulté physique ni retardatrice dirais-je pour le moment.

Nous devions retrouver Hugues à Pézenas, il était  à Lézignan la Cèbe.

Lorsqu'il nous a rejoint, la traversée de Pézenas était fermée à la circulation. Le groupe s'est alors disloqué.

Cours de téléphone, nous devions nous retrouver à Conas. Par 3 routes différentses.

Le groupe au complet s'arrêtera à l'entrée de Florensac. Ce sera difficile de les serrer pour prendre la photo.

 Le vent attendu était pratiquement inexistant jusqu'à Pinet. Une autre coupure se fera à cet endroit. Le groupe se rencontrera sur la route  de Mèze pour peu de temps. Crevaison de Bernard B. et réparée per Bernard V. Un peloton à nouveau dispersé.

Le groupe du Président roulait normalement pour accompagner  notre ami Michel qui montrait beaucoup de courage pour ne pas nous retarder lui qui a le moins de Km parcourus cette année.

Jean-Marie a bien apprécié la journée, car elle a été marquée par de nombreux arrêts. Nous avons accepté avec humour toute ces péripéties. 

Attention à dimanche prochain de ne pas se retrouver sur les remparts de Carcassonne, comme a su le dire notre ami Jacques.

 Ce jeudi 5 octobre, encore un gros peloton de 13 cyclos pour notre sortie de la semaine.

J'avais promis d'aller à Bouzigues pour manger quelques huitres mais on m'a contrarié et refusé mon offre.

Tant mieux car je n'avais pas prévu autant de cyclos et la note aurait été trop salée pour mon petit billet de 10€.

Nous voilà partis sur Plaissan et Villeveyrac. Pour me venger de leur refus, je les ai fait monter par le hameau de Besse, certains ne la connaissait pas encore. Bataille dans les pignons et pédaliers pour affronter la pente à 16%. Au sommet Bernard (Badenas) : crevé (pas lui le vélo).

Je lui démonterai la roue, le pneu, changerai la chambre, remonterai le pneu, André fournira la pompe un autre pompera sous les yeux réjouis de l'ancien policier.

L'air est encore frais, la route vers Montagnac sera rapidement bouclée jusqu'à l'arrêt brutal du 2ème Bernard (Bois) encore pour une crevaison. Pour perdre moins de temps tout le monde s'est mis au travail mais la valve trop courte nous fera perdre beaucoup de temps pour la maîtriser et reprendre la route.

Aussi l'allure s'est accélérée tellement qu'il nous a été  nécessaire de laisser refroidir notre vélomoteur (On roulait à plus de 30 km/h) et Lucien nous suivait sans assistance (car absente au-dessus de 25 km/h) avec un vélo de plus de 20 kg, un grand bravo à notre doyen.

On laissera passer Christian et Pascal devant aux très, très petites côtes de Bélarga et du Pouget.

Très beau parcours avec beaucoup de maillots différents mais un seul club.

Sortie à la semaine du mardi 3 octobre. 13 cyclos se sont retrouvés pour prendre le départ à Canet.

 Après quelques mois d'absence Hélène a ressorti le vélo. Le groupe est parti par Nébian pour monter la Rouquette et rentrer par Caux, Nizas après une soixantaine de Km, le tout réalisé dans une bonne ambiance.

Randonnée La Marquerose Saint Jean de Védas dimanche 1er octobre 

 Après une petite nuit Ado part du Pouget pour rejoindre son inséparable Bernard à Villeveyrac.

Arrivés au départ à Saint Jean de Védas, dans la cour d'un château : musique, télé grand écran et dans une grande pièce les gâteaux, café et jeunes dames pour nous servir.

On s' inscrira un peu plus tard, le regard fixé sur des cuisiniers affairés à préparer la paëlla du midi.

Nous repartons mais pas loin. À la sortie la télé diffusait la rando en direct, comme le tour de France. Impressionnés nous reprenons notre chemin par des pistes cyclables. Dès que nous les quittons, au 1er embranchement nous retrouvons des amis cyclos. Il faudra un très grand coup 

de frein pour nous arrêter et discuter, pas longtemps car nous ne devions pas baisser notre moyenne 24,8 km/h le compteur GPS de Bernard faisant foi. :))

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 À l'issue de la réunion mensuelle du 29 septembre, Ado a remis au nom de tous les adhérents une bouteille personnalisée à Pascal pour avoir porté les couleurs du Cyclo-Club Paulhanais et traversé la France pour rejoindre les Pays-Bas.

 

 

 

 

 

 

Randonnée du Launaguet dimanche 24 septembre 

Départ 5h15 du Pouget pour Ado, Bernard, Jean-Marie, Lucien, Yannick. Nous retrouverons Hugues au covoiturage de Pézenas pour arriver frais et dispo au lieu de départ où nous attendait notre ami Marc avec son vélo aux couleurs du Club.

Il était 7h45, nous avons eu droit à un café et gâteaux à volonté !!!...

Notre président sera le denier à partir à cause des cyclos qui le faisaient parler (sic).

La  route s'élèvera rapidement sans attendre d'être chauds. Dès que ça monte, il y a de l'électricité dans l'air. Marco et Lucien nous ont fait tirer la langue pour grimper sur le plateau.

Le circuit sera dessiné sur des routes agréables comme un tapis mais légèrement plissé par de beaux toboggans dont nous prendrons la liberté de les descendre à plus de 70 Km/h.

Les tournesols sont déjà récoltés ainsi que les maïs et d'autres plantes. Les champs, malgré la sécheresse commencent à être labourés, les rares vignes vendangées.

Vu la forme que nous avions cette année, nous avons dépassé plusieurs groupes et sommes arrivés bien avant la fermeture du ravitaillement où nous avons tout de même laissé quelques restes.

Sur le chemin du retour, vent arrière, petite pause pour Ado qui a pris le temps de prendre un tournesol retardataire en fleur ainsi que du fléchage parfait de cette rando.

L'arrivée se fera par la même pente que le départ, pour notre plus grand plaisir.

De retour à la salle, l'apéro et le repas nous y attendaient. Paëlla, fromages, tarte en dessert, le tout accompagné  d'un rosé de Provence et d'un Saint Émilion.

Le retour à la maison sera court, Jean-Marie au volant et Ado dans les bras de Morphée.

Cette journée a été une vraie réussite et le CCPaulhanais a roulé groupé et comme toujours dans la bonne humeur.

Semaine Fédérale Mortagne au Perche du 30 juillet au 06 août 2017 

 Le départ du Pouget est prévu le vendredi à 8h, valises et vélos remplissent le Passenger avec 8 personnes à bord  qui sont excitées comme des puces. Beaucoup de monde sur la route qui remonte, les congés sont finis pour certaines personnes. Arrêt pour le casse-croûte sur une aire de repos et surprise : un lapin devant nos yeux, un bon plongeon de Bernard et voilà : Bonjour le civet. Nous arrivons à l'hôtel et nous prenons possession de chambres. Petites promenades dans le bourg et nous rejoignons le frère d'Hugues qui est au camping municipal. Le diner approche, on entend quelques dentiers qui cliquettent. Très bon hôtel, excellente table, comme toujours Françoise a bien choisi. Après une bonne nuit réparatrice, petite randonnée matinale pour nous dégourdir les jambes en attendant les familles Béhal, Badenas et Charley.

Pendant toute la semaine, un temps idéal pour le vélo. Le mercredi, invitation du Codep 34 pour un apéro aux cyclos du département.

Durant cette semaine 750 Kms parcourus environ sur des routes vallonnées avec quelques crevaisons à la clé et petite chute.

Au village fédéral une photo a été prise avec Bernard Thévenet. Nous étions 8 cyclos et 6 adhérentes, très très bon séjour.

Nous quittons Patou, Bernard et Charley qui rentrent sur Paulhan et nous nous montons visiter les Plages du Débarquement où nous nous installerons dans un gîte pour 3 jours. Ensuite 1 jour au Mont St Michel pour finir au Cap de la Hague au village du Goury.

Nous quittons la semaine fédérale, les Plages et le Mont St Michel avec regret.

Nous allons reprendre notre train-train habituel pour recommencer l'an prochain à Epinal dans les Vosges.

Randonnée Pézenas Dimanche 13 Août

 Sortie du dimanche 16 Juillet

 Ce dimanche matin, pas de randonnée du CODEP prévue au programme.

Le circuit proposé va nous amener vers une contrée où nous allons rarement : la région d'Autignac.

Départ du Pouget à 7h00, et en route vers Paulhan où nous rejoignent les Saint Pargoiriens Bernard  et René, ainsi que l'Aspiranais Christian.

Direction Adissan à un train de sénateur (il faut faire chauffer la mécanique à notre Âge...) et nous voilà partis pour une bonne centaine de kilomètres.

Dès l'entrée du village, les ennuis commencent : Jacques vient de crever à l'avant. Heureusement, les mécanos de service s'occupent de l'affaire, et rattrapent le groupe à l'embranchement de Fontès, où Claude nous a rejoint.

La suite du parcours se passera sans encombre, vers Neffiès, où les 3 bosses de la déchèterie avant Gabian fera couiner quelques genoux ...?!?!

Regroupement à l'entrée de Gabian (Il ne faut pas que certains se perdent), pour nous diriger vers Fouzilhon, Magalas, St Geniès de Fontedit et enfin Autignac, où nous marquerons une pause " petit déjeuner ", et où deux sympathiques cyclos de Béziers se proposeront de nous prendre en photo.

 

Mais les choses sérieuses vont commencer : direction Laurens, où là, nous tournerons à gauche sur la départementale 909 vers Faugères, et où la circulation commence à se densifier. Et en plus, vent de face...ce qui découragera deux de nos compagnons de route qui profiteront, arrivés à Faugères, de tourner à droite pour rentrer vers Gabian. (Je ne citerai personne...!).

Nous continuons vers le tunnel du Col du Buis, et la descente vers Bédarieux nous rafraîchira, car il commence à faire chaud. Nous pensions voir les plus rapides devant nous, mais nous apprendrons plus tard que eux aussi, ont bifurqué à Faugères...Ah, quand on a la tête dans le guidon, on ne voit pas les panneaux !!!

 

Il ne nous reste plus qu'à affronter la côte menant vers le plateau de Carlencas, et la descente vers Clermont ne sera qu'une formalité. Pascal nous quittera au rond-point de l'autoroute pour rejoindre sa Blandine !!!! Arrivés au Pouget après 103 Km, Jean-Marie nous offrira une bonne bière au café " La Bohème " ... Tant pis pour ceux qui ont coupé avant !!! Il est 11h45.

 Sortie de la semaine à Bouzigues

 Ce jeudi 6 Juillet avait quelque chose de différent : La pâte de coing ordinaire serait remplacée par un détour sur le bord de l'étang à Bouzigues.

7h30 départ du Pouget. Le président seul a avoir une sacoche sur son vélo est désigné volontaire pour prendre une bonne bouteille de blanc St Hypolite de la cave de Fontès.

Vent encore de face devrais je dire pour rejoindre Villeveyrac direction Poussan et Bouzigues où nous sommes attendus. André connait un ostréiculteur qui va nous ouvrir quelques douzaines d'huitres bien grosses et bien pleines.

Elles ne feront pas un pli arrosées par le vin blanc et quelques gouttes de citron.

Le départ sera bien difficile. Une petite côte à 16 ou 18 % fera monter à pied une partie de la bande. Je ne citerai aucun nom. Nous rejoindrons Bessilles par des chemins goudronnés dont je ne me souviens pas les avoir empruntés..Nous perdrons Bernard à St Pargoire, Lucien et Christian à Plaissan, le reste retrouvera le Pouget après 76km.

On ira boire une bière chez notre trésorier pour ne pas rentrer trop tôt et nous faire gronder par nos épouses car il n'est pas 11h.

 

 

 

Dernière journée pour notre Tour de l'Hérault

André nous déposera à Lunel où nous nous sommes arrêtés pour cause de bouchon et nous reprenons notre tour vers Marsillargues où nous aurons une pensée pour Louis Nicollin notre 'Loulou' national qui vient de décéder.

Nous traverserons un paysage de petite camargue assez sauvage, pour retrouver le béton, le goudron la civilisation, la Grande Motte.

On évitera d'y rentrer et prendrons aussitôt la route de Carnon, Palavas où il était trop tôt pour dîner au restaurant qui tourne sur un ancien château d'eau. Nous avons pris bien sûr, les pistes cyclables qui comme toujours nous ont fait perdre. Mais nous ont permis d'aller voir Maguelone. On retournera sur Villeneuve, passerons dans le vignoble du muscat de Frontignan, Vic la Gardiole, les Aresquiers et serons arrêtés plus de 20mn à Sète, pour laisser passer un énorme trimaran. 

Cette attente a été assez pénible car nous avons aperçu devant nous, en levant un peu les yeux, un certain St Clair qui allait nous assommer dès que la route se retrouverait libre.

Le point de vue y est à 360°, magnifique. Cela se mérite. Le jeune Swann s'envolera, suivi à notre grande surprise par notre 1er Goret qui tiendra le coup et que nous ne rejoindrons qu'au sommet, bien entamés. Photos bien sûr et descente prudente vers mon ancien lycée Joliot Curie.

Nous prendrons le bord de mer où dans le temps de mes études il y avait 40m de plage avec quelques restaurants, la route de Marseillan Plage, les vignes des salins du midi. Tout a disparu, la mer a tout emporté ou tout a été transformé. Il ne reste plus que la piste cyclable, quelques barrieres pour arrêter l'érosion et un peu de la plage.

L'heure tourne et André doit nous récupérer à St Thibery le plus tôt possible car il a un mariage.

Marseillan sera traversé vite vite, et arrivés à destination  il ne mettra que quelques secondes pour rentrer les vélos dans le  "Passenger" et filer vers le Pouget : notre tour de l'Hérault est terminé.

Bravo à Swann, Yannick, Jean Marie, Bernard et Ado. 

Ils ont accompli ce tour dans une très bonne ambiance malgré le vent, les côtes, la soif, la chaleur, le manque de sommeil.

Tout cela a été balayé par l'esprit de groupe, la camaraderie, les bêtises racontées, les longs silences de Swann, les bons moments passés au tour d'une bière, d'un repas.

Hélène hésitera mais nous invitera tous à sa table pour fêter l'évènement.

Un coup de fil sera donné à notre ami Pascal qui lui était sur les routes du nord pour terminer son trajet de Gignac à La Haye en Hollande.

Merci à tous qui m'avez permis d'effectuer ce tour car je ne l'aurais jamais fait seul sans personne à qui parler.

Tour de l'Hérault Avant Dernière étape

Départ du pont du diable à 6h30. André nous prend en photo le pont du diable en arrière-plan, c’est normal car il est vieux, solide, réputé, célèbre, dur et modeste.

Direction St Guilhem le Désert où tout est désert, même les cafés et restos sont fermés. Tant pis pas de café ni tampon. On va se contenter de la vallée de l’Hérault pour seule collation. On ne sera pas dérangés par les autos, ni les estivants, trop tôt pour eux. Nous avons vu toutefois quelques personnes endormies par terre entourées par des bouteilles, pas de vin mais alcool fort. Cette vallée est magnifique, nous ferons une pause photo sur le pont d’Issenca et Bernard commencera à nous raconter toute sa jeunesse passée au tour de St Martin de Londres. Nous contournerons un moulin à aubes dans Ganges, direction St Martin et pas de cafés. On sait qu’il y en a deux à Laroque au bord de l’Hérault, ils seront fermés également. Heureusement Nanar et Jean Marie connaissent un établissement qui sera ouvert à St Bauzille du Putois. On s’installera, mangera notre casse-croute et la jeune serveuse tout en nous dévoilant sa jeunesse nous servira nos cafés mais n’a pas trouvé le tampon que nous venions chercher, tant pis on s’en passera.

Le vent qui nous a retenu jusque-là ira pour rejoindre Ferrières les Verreries, Notre Dame de Londres, nous contournerons le Pic St Loup, longerons son vignoble pour arriver à St Mathieu de Tréviers.

A partir de là, la route sera plus calme, sauvage, déserte, chaude et très très mal signalée. Nous arrivons enfin à nous faire tamponner à St Drézery, puis subir un calvaire à Baulieu pour trouver la route de St Christol. La 4éme et dernière tentative sera la bonne, ni le GPS de Bernard, ni la carte Michelin de 1999 d’Ado avec toutes les petites routes n’y ont rien fait. Même des passants ont été incapables de nous indiquer la bonne direction. Aussi on filera vite sur Vérargues, Villetelle, Lunel où nous arrêterons notre journée de vélo, stoppés par un embouteillage monstre occasionné par les gens du voyage.

Nous devions arriver à Marsillargues mais nous avons croisé notre Passenger au bon moment et au bon endroit pour s’arrêter et nous changer.

 

Je voulais trouver un petit resto et manger du taureau de Camargue mais la majorité a préféré rentrer.

 

Tour de l'Hérault - Etape 3

6h du matin devant le domicile de notre président nos 5 cyclos s’élancent vers le pont de Canet-le Pouget, fermé aux automobilistes, pour rejoindre l’air plus frais des Cévennes.

Nous passerons par le petit cirque de Mourèze manière de rire un peu avant de monter le col de la Merquière.

Je ne sais pas comment mon corps va réagir je n’ai pas dormi de la nuit. Malade comme un chien ne sachant que vers 23h30 ce que c’était. Allergique aux piqures d’abeille (depuis l’année dernière lors d’une sortie à la journée) je n’ai pas pris une piqure de guêpe au sérieux, maintenant je sais que je suis fragile aux deux. Non content de cela Monsieur Mistral est encore fâché contre nous et nous le montre d’une manière forte et continue. Le col passé Jean Marie nous invite à réveiller sa fille et son gendre pour nous offrir un bon petit café accompagné de petites choses sucrées et délicieuses. Nous poursuivrons notre route sur Avène en remontant l’Orb, Ceilhes, Roqueredonde, pour finir au Caylar affamés et assoiffés. Inutile de vous dire qu’il fait très chaud, tout comme le vent et les fontaines ou sources taries, même les fraises des bois sont assoiffées. Cet arrêt sera plus que bénéfique, je crois même qu’il nous a rendu ivres, surtout Bernard. 13h sortie du resto, vent favorable, nous voilà poussés à 40 à l’heure vers St Pierre de la Fage. Il n’a pas vu la petite route à gauche D142 à la sortie du Caylar qui nous aurait amenés direct à Vissec. Mais non, nous avons pris la D152 à gauche avant St Maurice et rejoint Vissec face au vent. Pu…. que ça été difficile et sans un mot.

Arrivés à Vissec nous étions plus qu’à sec. Heureusement un robinet situé juste avant la montée sur Blandas fera notre bonheur. Les pieds, les mains, la tête tout sera passé sous l’eau, la côte sera terrible, à l’abri du vent, sous un soleil de plomb. A Blandas même scénario mais au frais du resto, que nous avons payé bien sûr. Quel régal de rejoindre Navacelles, malgré un faux plat montant dans la descente mais de courte durée. La rivière passée il fallait comme moi être sur le 28x30 ou pied à terre. 4 kms de côte et 3 de plus pour se retrouver autour d’un robinet à St Maurice et de renouveler notre ravitaillement en eau. Nous trouverons la route très longue pour rejoindre le col du vent, nous souhaitions gravir le Pic Baudille quelqu’un l’a demandé, mais personne n’a entendu et on a continué droit vers la descente et Arboras.

Notre chauffeur devait nous récupérer au fond de la descente au pont du diable, et bien non il nous a attendu à l’entrée de St Jean de Fos, pour excuse pas de place de stationnement au pont et travaux à St Jean de Fos. Grosse colère de notre président qui se voyait privé de 2 kms de descente en sachant que ces 2 kms ne seraient pas faits demain puisque le départ se fera sur le pont du diable. 170 kms et 2500 m de dénivelé. Bravo à tous. 

Tour de l'Hérault - Etapes 1 et 2 : 280 kms, 3800 mètres de dénivelé +

Les 6 transversales terminées l'hiver dernier, le tour de l'Hérault devait être le prochain défi du cyclo club Paulhanais.

6 volontaires ont répondu présent pour effectuer les 650 km du tour de notre département. Samedi 17 et dimanche 18 seront les premières dates de ce périple.

Rendez-vous à 6H30 chez Ado pour le départ du Pouget. Jean-Marie et Bernard se rendent à Paulhan pour retrouver Yannick et Swann qui se sont retrouvés au Pouget par erreur. Nous les attendons et le départ réel est donné.

Via Pézenas au rythme du vrai cyclo, car la route sera longue avec dénivelé de 1870m et 150 kms.

1er point de contrôle à la ville de Bobby Lapointe et partons vers Roujan, Faugères où la route est bordée de vignes très bien cultivées, écimées au carré comme dans les grands crus. Ils auraient bien fait d'écimer plus cela nous aurait protégés du mistral qui se levait de plus en plus fort. Tant pis on baissera la tête et les plus gros et grands passeront devant et pendant longtemps.

A Hérépian nous prendons la direction de Villemagne l'Argentière pour rejoindre St Gervais sur Mare où on s'arrêtera pour boire un café, déjeuner et nous faire tamponner notre carte. On se trompera de route comme lors d'une transversale et on se retournera pour prendre le bon chemin, peut-être à contre cœur car le plat de résistance commence:

Col de la Pierre Plantée

Col de Madale

Col des Avels

Col de l'Ourtigas

Col de la Lauze

Col de l'Espinouse

Col de Fonfroide

Un vrai plaisir de grimper car le vent est devenu moins méchant et plus frais; Le paysage change de plus en plus comme les arbres au fur et à mesure que l'on monte. Dans la forêt domaniale de l'Espinouse nous croiserons 2 biches que nous avons essayé de photographier.

Les bidons seront vides et on fera le plein à une source à la sortie de Cambon marquée non potable. On boira quand même. Une habitante venue nous rejoindre nous garantira l'eau et nous dira que 100 m plus bas dans le village il y avait un robinet sous un énorme champignon de pierre, le temps passe si vite , il est déjà 13h30 et les restos ouverts????

On s'arrêtera à Fraisse sur Agout où on nous acceptera mais pour 1 tranche de jambon cru avec des frites et 2 ou 3 boules de glace, pas terrible.

A la sortie, nous trouvons  une équipe de VTT qui s'installait pour boire, ils étaient de Fabrègues. Ado s'est installé dans la discussion étant donné qu'il connait très bien leur président Jacques DUFOUR. Les ingrats partiront sans lui.

Monsieur Vieules lui, partira sans son casque et ses lunettes, demi-tour tout seul et nous on file.

On s'arrêtera pour le contrôle à la Salvetat devant un resto ouvert qui servait des grillades de boeuf qui dépassaient les bords de l'assiette.

On aurait pu attendre un peu tout de même. Nous n'aurons droit qu'à notre tampon c'est tout. La route remontera encore 7 à 8 km pour passer 5 cols et finir par une descente de 10 km où les 70,30km/h ont été notés, on arrêtera notre étape en bas de cette descente à St Pons de Thomières.

 

Dimanche matin, nous reprenons nos vélos pour continuer notre route. Les jours se suivent mais, comme les températures ne se ressemblent pas. Il fait 13 degrés, oui la veille il faisait 34. Les jambes sont lourdes pour attaque à froid (sens propre et figué) le col de Sainte Colombe 8km et route impeccable. Jusqu'à Minerve le décor sera comme celui que nous avons rencontré en Corse, le petit village méritait bien sa visite avec son château mais pas moyen de boire un café. Au troisième, son propriétaire qui arrosait les fleurs a simplement refusé notre demande. On suivra notre route ou plutôt toboggan jusqu'à St Chinian pour retrouver le territoire des vignes.

L'heure tourne, comme nous sommes redescendus dans la plaine, la température commence à friser les 34. Cazouls les Béziers sera notre sauveur. On avait plus rien à boire. Les  2 bouteilles d'eau apportées par la serveuse étaient vides à son retour. Les demis sont arrivés enfin à étancher un peu notre soif et la salade, pièce de bœuf frites et glace notre faim.

Départ difficile vers l'Oppidum d'Ensérune où nous mettrons un petit braquet pour y monter et prendre quelques photos.

Le petit vent qui nous rafraîchissait un peu ce matin, nous retenait maintenant vigoureusement.

 

C'est donc tête baissée que nous passerons Lespignan, Vendres, Sérignan et laissant Cers à notre gauche et on s'engouffre sur la route très encombrée vers Vias. Là nous retrouvons un peu nos routes d'entraînement et les sièges de nos clubs amis du CODEP 34.

Il ne nous reste plus que la ligne presque droite qui nous emmène à Bessan, puis nous suivrons l'Hérault à l'ombre des platanes jusqu'au Pont Romain de St Thinéry où deux bouteilles d'eau fraîche, achetées au Pédalorail seront les bienvenues. Nous rejoignons alors notre ami André, qui nous attendait à Thibéry avec le "Passenger" et nous chargeons nos vélos.

Et surprise!!!!! Le responsable des homologations des transversales et du tour de l'Hérault est là !!!!!

Mon ami René qui partait chanter nous a reconnus et nous a félicités en disant que nous étions des fous. C'est vrai mais nous aimons l'être.

Nous rentrons vers le Pouget, la température est maintenant de 35. Aussi nos bras et cuisses sont noirs, ceux de Swann et Yannick rouges. Normal, ils sont blonds et commencent doucement à s'habituer au soleil de chez nous.

 

 

 

 

 

Pour ceux qui ne le savent pas, Pascal Gasner est parti depuis le 8 juin pour une rando de plus de 2500 km , de Gignac à la Haye, à ce jour il a roulé environ 1000 km, vous pouvez voir son parcours et son récit sur son blog, la rando s'appelle Gignac - La Haye

https://lesvoiesvertes.jimdo.com/

 

 

 

Sortie familiale du dimanche 11 juin

 

Ce dimanche matin départ en vélo de Paulhan à 7H30 pour la journée familiale du club à Serieys sur les rives de l'Orb. Beau temps et un ciel sans nuage. 8 cyclos partaient de Paulhan pour un circuit de 70 km afin de rejoindre leurs épouses et amis, environ une trentaine de personnes. Le "Passenger" partira plus tard avec tables, chaises, parasols, boissons et servira d'ambulance pour cause de 3 éclopés dont Hélène pour son épaule, André doigt  éclaté et enfin Ado bloqué des reins en soulevant la remorque la veille. Je crois qu'il se sent toujours jeune mais la mécanique est usée. Parcours comme d'habitude extra, Mourèze, Basse,joncels et Serieys. Chaleur étouffante dans les grimpettes. Les cigales commencent à se faire entendre, l'été approche. Nous voilà arrivés à notre destination au bord de l'Orb et surtout à l'ombre, joli endroit pour pique-niquer. Les chefs cuisiniers, Hugues et Jean-Marie, nous tendent une collation bien méritée. Nous commençons à refaire le monde pour ne pas changer, ensuite apéritif et grande bouffe, rien ne manque. Fin d' après-midi, tout le monde rentre dans son foyer en espérant avoir passé une bonne journée.

 

 

Séjour en Corse du 20 au 27 Mai

Samedi 20 mai, son du clairon à 1h du matin pour moi, un peu plus tôt pour Hélène !!!..

À 2h du matin, le Passenger devant et 4 voitures derrière ont pris la route de Toulon où nous attendait le " Transmédittéranée "  qui allait nous débarquer à l'Île Rousse en Corse.

L'autoroute prise à Gignac nous conduira jusqu'au port après avoir fait un arrêt pipi, café noir.

Arrivés au port, nous étions dans les derniers et on se demandait comment on allait faire pour rentrer toutes ces voitures garées sur le parking immense. La suite nous donna la réponse : voitures serrées au maximum tellement que les gorets ont du rentrer leur ventre et moi rentrer les rétroviseurs du Passenger pour en sortir. Belle cohue pour retrouver le pont après avoir mémorisé méthodiquement l'emplacement de nos véhicules.

La traversée se fera sur une mer d'huile. Le ciel, la mer tout était bleu, seulement un bon mistral assez frais nous a obligé à rester au bar, au salon, à l'abri. À la fin le paysage est devenu monotone, toujours le même bleu ciel en haut, bleu foncé en bas, les bières couleur miel.

Au bout d'un long moment on a aperçu la terre. Tout le monde s'est précipité du même côté et le bateau, je crois bien qu'il a penché dangereusement.

Enfin prêt à débarquer dans un désordre bien Français. Nous étions les derniers arrivés, nous devrions être les premiers à descendre pour débloquer la circulation. Rien n'y faisait malgré les appels du haut parleur, quand notre trésorier nous a fait quitter cette file pour aller de l'autre côté du bateau qui était désert et nous a permis de récupérer nos autos sans problème : il est fort ce J.P.

Après 17 ans d'absence nous revoilà de retour sur ce magnifique département Français.

Sortie du port un peu chaotique et petite vide d'Île Rousse avant d'aller manger chez Marinella au bord de la mer.

Après ce petit repas nous avons digéré un peu, pris la route de Calvi et rejoindre notre hôtel. Nos vélos ont été les premiers à prendre place dans un garage digne de ce nom.

Nos épouses ont récupéré les chambres où nous nous sommes un peu reposé avant de retrouver le verre de bienvenue et enfin, je dis bien enfin le buffet du soir !!!...

Au vu de l'ensemble nous n'allons pas être déçus.

Et ce fut le cas.

Une ballade sur la plage bien couverts car le vent est frais, nous fera digérer un peu avant de retrouver notre lit douillet pour passer notre 1ère nuit en Corse.

 

1ère journée :

Après une  1ère nuit en Corse, les 9 cyclos se présentent devant le buffet, petit déjeuner copieux. Départ vers 7h30 où notre ami André nous a concocté un parcours de 70 km. Nous roulons tranquillement sachant où nous allons. Nous passons devant le terrain d'aviation de Calvi, on entendait rire car c'était plat comme la main, puis faux plat montant jusqu'au croisement du col de Marsolino et là, silence. On n'entend que le bruit de souffle de vieux bœufs. Chacun son rythme et voilà le sommet, vue magnifique, quelques photos, nous sortons de nos poches de quoi nous ravitailler, nous enfourchons nos vélos et nous plongeons vers le village de Galéria à grande vitesse  sur une route toute cabossée et de plus qui ne rend pas, une catastrophe. Nous longeons le bord de côte morcelé d'une beauté à vous couper le souffle.Retour au village vacances, une bonne douche et après la bière corse nous tend les bras. Belle promenade. L'après-midi tout le petit groupe part visiter Calvi.

 

2ème journée:

Les 9 cyclos sont à l'heure pour le petit déjeuner. Regardez Ado sur la photo comme il engloutit ses tartines, cela fait plaisir de la voir prendre son petit déjeuner. Parcours de 62 km fait toujours par notre capitaine de route André. Nous traversons Calenzara/Zillia/Montemaggiore et nous grimpons jusqu'à Sant Antonino joli petit village, photos, et nous filons vers Pigna/Corbara/Lumio et Calvi. Pendant le trajet, belle petite route et toujours beaux paysages. Bon dénivelé, les mollets se durcissent. L'après-midi visite de l'Ile Rousse.

 

3ème journée:

Mauvaise nouvelle pour la famille Béhal obligée de rentrer sur le continent. Comme d'habitude André nous a concocté un petit parcours de 40 km, an aller  retour à l'auberge de Bonifatu car l'après-midi nous partons pour visiter le golfe de Porto qui est du point de vue paysage sûrement le plus beau que la Corse ait à proposer. Le golfe rocheux et escarpé propose de petites plages de graviers,beaux lieux de baignade. N'oublions pas la Calanque de Piana où des rochers rouge-orange à forme étrange s'élèvent en hauteur.Tout est surpassé par la tour génoise qui repose sur le rocher rouge.

 

4ème journée:

Repos pour le groupe afin de faire la visite en bateau de la côte pour finir pour certains par la visite en petit train  d'Ajaccio.

Pour André et Bernard Bois, journée vélo pour refaire le col de Marsolino et le clos Palmarella de 14 km et un 3ème pour un total de 90 km.

Pour eux, dès notre arrivée les sourires étaient au bord des lèvres.

 

5ème journée:

Un circuit de 80 km était annoncé, veut-il nous tuer notre chef de route? Nous longeons le bord de mer jusqu'au village de Lumia mais avant Bernard Vieules a senti que la journée serait dure. Ne pouvant pas suivre, pas de jambes et les cuisses dures, mais enfin il continue, la volonté était encore là. Quelques-uns pensaient qu'il allait se retourner mais quel courage!!!!!! Faux plat montant sur une dizaine de km, daballe, monte,daballe sur une route et un décor à couper le souffle. Nous faisons une pause-café dans le petit bar d'un village, sympathique la patronne nous offre des gâteries corses (voir photos). Nous repartons direction l'Ile Rousse.Bernard et toujours en galère sur ce retour monotone de bord de Méditerranée, voitures , motos, enfin Calvi approche, l'hôtel, une bonne douche et ensuite une bibine avant de déjeuner. L'après-midi visite de Saint-Florent.

 

6ème journée:

2 groupes se forment. André,Ado,Bernard B, Jean-Paul et Lucien partent de leur côté et Jean-Marie, Pascal et Bernard V de l'autre. Les 5 cyclos se sont promenés tranquillement pendant 60 km? J'en doute.Se seraient-ils assis à la terrasse d'un bistrot? 1 cycliste s'est dégonflé de venir avec nous de peur d'arriver à la fin du service de midi au restaurant. Quant à nous 3 direction Porto, le même parcours que Bernard B et André avaient fait 2 jours avant sous une chaleur caniculaire. En redescendant le col de Palmarella pause coca et par hasard une dame nous interpelle en nous disant qu'elle était d'Aspiran. Bizarre le monde est petit .... On grimpe le dernier col, descente, quel bonheur et nous voilà arrivés à l'hôtel sous quelques applaudissements. Douche et bière nous ont requinquées, et ensuite déjeuner.

L'après-midi, une partie du groupe reste à Calvi, repos, baignade, farniente et l'autre part pour Corte capitale historique et culturelle de la Corse, également siège de l'université. La forteresse trône sur un rocher au-dessus de la ville. Visite de celle-ci en petit train. Départ de la citadelle pour la ville basse, plus récente, ses boutiques, hôtels, restaurants, bars. Après plus d'une heure de visite nous repartons pour Calvi.

 

Denier jour. Départ de l'hôtel vers 10h, direction l'Ile Rousse où nous devons embarquer à 14 h pour le Continent. Déjeuner dans le même restaurant que le jour de notre arrivée. La traversée tranquille, arrivée vers 22H à Toulon et à 2h du matin dans nos foyers. Très bon séjour dans une bonne ambiance de groupe et une excellente amitié.

Le dimanche repos pour tout le monde sauf pour Jean-Marie qui a fait une quarantaine de km, il revient en forme le bougre.

 

 

 

Les photos de la Corse en cliquant sur l'image de gauche

Randonnée " Souvenir Jean-Marie Arnaud "

Ce matin du Dimanche 7 mai, dès 6h30, quand nous commencions à installer notre matériel pour accueillir nos amis cyclos, le soleil commençait à pointer son nez, ce qui laissait présager une belle journée pour découvrir ou redécouvrir nos belles routes de l'arrière pays des environs de Paulhan.

Déjà dès 6h45, les premiers s'élançaient pour gravir à leur rythme les pentes du Mas d'Artémon et de la côte d'Arboras pour le grand parcours de 100Km, ou pour effectuer le petit circuit de 76Km, passant par Vendémian puis St Saturnin et St Guiraud.

Tout ce beau monde s'était retrouvé autour d'un copieux ravitaillement sur le site du Pont du Diable, d'où la vue superbe sur les gorges de l'Hérault et sa plaine avait ravi et émerveillé bon nombre de participants qui découvraient pour la première fois ce magnifique endroit. Comme quoi, il n'est pas nécessaire d'aller bien loin pour se dépayser !

Un grand merci à nos amis d'Agde, de Bédarieux, des Cheminots, de l'Audax du Gazelec et des Chameaux de Béziers, de Cers, de  Clermont, de Fabrègues, de Florensac, de Frontignan, de Gignac, du Caylar Larzac, de Magalas, de Marseillan, de Mèze, de Montblanc qui avait amené leurs petits !, de Pézenas, de Poussan, les 2 clubs de St Jean de Védas, de Sérignan et de Vias, sans oublier les membres individuels FFCT et tous les autres affiliés à des fédérations autres que la FFCT et aux non licenciés, car nous avons le même but : pédaler pour faire avancer le vélo !!!... Vous étiez en tout 202 à venir nous rendre visite !

En espérant n'avoir oublié personne, nous vous disons " À l'an prochain " !

Col de la Core / Col Portet-d'Aspet 

Le week-end du 1er mai, nous partons dans les Pyrénées avec Jean-Marie, Hugues, son frère Bernard chez son beauf à Castillon en Couserans, jolie petit village.

Samedi départ vers 9h30 pour faire le col de la Core. petit échauffement de 20 Km jusqu'à St Girons, aller et retour, et nous voilà dans le dur. Chacun trouve son rythme, le souffle court, le pourcentage commence à se sentir. Une grimpette de 17,5 Km dont les 9 derniers sont intéressants avec un panorama de toute beauté, une vraie carte postale. Chacun arrive au sommet avec le sourire et content d'avoir fini, sauf Bernard que nous rejoindrons dans la descente, car la reprise du vélo a été dure pour lui, petite journée de 60 bornes.

Le dimanche matin cela n'est plus la même, on s'attaque au Portet-d'Aspet par St Lary. Départ de Castillon toujours à 9h30, nous roulons tranquille pour tourner les jambes. depuis le village faux plat montant mais rien de grave, le paysage moins beau que la veille. Nous longeons la Bouigane, petite rivière jusqu'à St Lary et là dur dur, 3 Km plus tard : la délivrance, enfin le sommet, beau pourcentage, quelques photos et à nous le retour.

Temps printanier dans l'Ariège.

Un grand bravo au frère d'Hugues qui, malgré le peu de Km, est allé au bout du Portet-d'Aspet.

L'an prochain l'autre côté nous attend !!!...

Dimanche 23 Avril, 10 cyclos à Saint Jean de Védas pour participer à La Védasienne randonnée organisée par le Pignon Libre Védasien.

Partis à 8h00 pour un joli parcours de 72Km qui nous a emmené par Montarnaud puis Argelliers où le ravitaillement était installé et un retour  par Aniane puis La Boissière et Montarnaud pour ensuite rejoindre St Jean de Védas par Pignan et Saussan.

Une belle organisation des membres du cyclo-club du Pignon Mibre Védasien.

À l'arrivée nous attendait boissons et cadeaux pour terminer cette belle matinée. 

Jeudi matin 13 avril, nous étions 11 cyclos pour nous rendre à Lamalou les Bains et retrouver Hélène qui y est en rééducation depuis le mois de janvier.

A peine un peu frais à 8h00 et nous voilà partis par le Col de la Merquière puis Bédarieux, Hérépian nous avons longé la Mare (magnifique parcours) pour rejoindre St Gervais sur Mare et monter le Col de la Pierre Plantée avant de redescendre sur Lamalou. Hélène était au rendez-vous, Claudine est venue nous retrouver pour partager un bon repas. Nous avons repris nos bicyclettes pour rentrer par Bédarieux puis Clermont l'Hérault.

Une bien belle journée le soleil d'été au rendez-vous, un petit vent parfois un peu plus soutenu et comme à l'habitude le tout dans une très bonne ambiance.

Quelques cyclos du CCPaulhanais ont participés le dimanche 02 avril à la cyclosportive : La Roger Pingeon.

 

Sur le 138 Km (252 inscrits) :

Claude Viciana : 191ème

 

                           Sur le 90 Km (448 inscrits) :

                                    Sylvain Balthazard : 79ème

                                    Christian Molinier : 369 ème

 

Toutes nos félicitations aux participants.

"Il est content, Armand, avec son beau vélo, qui ne craint pas les bosses, mais qui crève trop tôt !!!!"

 Rando Montblanc du 26 Mars

Malgré une nuit très courte pour causes d'aide à nos amis de Paulhan afin d'organiser leur loto et le passage à l'heure d'été, le Passenger  était au départ du Pouget malgré un léger retard de deux cyclos dont je ne citerais les noms car c'est la 1ère fois qu'ils le font.

La nuit disparaît derrière d'épais nuages et un épais brouillard sur Gignac : Pascal manquera certainement à l'appel !!!... Malgré cela 11 de nos licenciés se présenteront devant la table café que nos amis de Montblanc ont garni pour le départ de leur randonnée.

Les Paulhanais partiront sans attendre leur Président !!!...

Le départ sera plus rapide que d'habitude, les discussions absentes, Alignan, Roujan, direction Vailhan puis les Escoubilles qui seront un peu fatales à quelques cyclos : sauf le Président !!!...

Le Moulineur du Ventoux s'essoufflera, le Grand Géant Vert de Launaguet également.

La route remontera encore jusqu'à Pézènes les Mines, certains genoux ont beaucoup souffert. Heureusement l'église de Pézènes les Mines nous offrira un très bon repos accompagné d'un ravitaillement très fourni. Ils repartirons encore sans attendre leur Président mais la digestion sera un peu difficile ce qui permettra au groupe de rouler groupé jusqu'à l'arrivée.

Ce fut une très belle randonnée par une journée très ensoleillée sous un petit vent pratiquement toujours contraire mais où la bonne humeur et les plaisanteries ont dominé.

Un grand remerciement à notre groupe pour avoir roulé à son rythme et terminer tous ensemble dans la bonne humeur.

 

Rando du Salagou Dimanche 05 Mars 

Les aventures du Moulineur du Ventoux

 

Et nous voilà partis, ce Jeudi du Pouget,

Vers une belle côte, à monter en finesse.

Et ne pas s’essouffler, mettre un petit braquet,

Car ça va être dur : Nous allons faire BESSE.

 

Maintenant « Tout à gauche », nous crie l’ami André,

Lorsque nous attaquons cette dure montée.

À part le trésorier dont le petit plateau,

N’a pas voulu passer pour monter tout là-haut !

 

Mais qu’à cela ne tienne, debout sur son vélo,

Il est monté quand même. Les 14 pour cent sans le petit plateau,

C’est pas pour le vanter, mais c’est digne d’un pro…….. (Je plaisante) !!!!!!!!!!!

 

Arrivés au sommet, on entendait crier,

Comme si ce matin on saignait un goret.

C’était ce bon Bernard, Moulineur du Ventoux,

Qui voulait échapper aux dents d’un gros toutou !

Et d’un seul coup d’un seul, il tombât les vitesses,

Si violemment je crois, et sans délicatesse,

Que la chaine tendue par ses mollets rageurs,

Vînt finir par casser son joli dérailleur !

 

Et le voilà à pied, son vélo à la main,

Pour lui c’était fini la sortie du matin,

Ce fût l’autre Bernard, qui depuis St Pargoire,

Le ramena enfin à bord de son auto.

Il ne lui restait plus, en proie au désespoir,

Que d’aller au plus vite chez PLANETE VELO !

 

 Randonnée de Béziers dimanche 12 mars,

En ouvrant les volets, temps maussade aussitôt après la pluie fait son apparition. Nous voilà arrivés aux allées Paul Riquet à l'heure prévue. Les uns déchargent leurs vélos et d'autres boudent car ils ont peur de l'humidité. Un petit café, petite discussion entre nous et surprise au moment d'enfourcher nos vélos pour la randonnée, 3 cyclos ont manifesté de ne pas rouler. Pour ces 3, retour au Pouget en Passenger pour lire leur journal quotidien. Dommage pour les 3 grévistes, un syndicat serait-il derrière ? nul ne le sait !!!...

Nous partons en groupe et au bout de 15 Km Bernard B. perce la roue arrière, arrêt pour réparer, démontage, remontage et surprise la chambre à air était à nouveau crevée. Ado a refait le mécanicien : 20mn d'arrêt. Nous repartons pour faire le parcours de 60 Km car pour certains il fallait rentrer de bonne heure. Ravito excellent, circuit agréable à part pour un cycliste qui avait les genoux qui couinaient comme une vieille machine agricole. Retour Béziers, 2 coupes nous attendaient pour Swann et pour le club par rapport au nombre de participants. 

Un serrement de main Mr Ménard : le maire de Béziers, a clôturé cette matinée.

Après un départ de Paulhan à 7h15 nous voilà arrivés à Sérignan. Le temps était beau et sans vent : une journée à faire du vélo. Petite collation et nous enfourchons nos montures pour 80 kms. Quelques photos en route et nous voilà au ravito où notre ami Ado a accéléré en sentant l’odeur de la grillade. Il ne manquait rien, saucisses, sandwichs, etc. Nous repartons pour grimper une petite côte et là, surprise !!! On entend le souffle de quelques gorets, peut être un petit régime s’impose…… Nous plongeons vers Narbonne Plage où 3 de nos cyclos se sont égarés volontairement à cause du parcours trop dur pour eux, quelle tristesse !!!!!!! Enfin nous arrivons à Sérignan après avoir passé une bonne matinée de vélo et en ramenant une coupe. Nous étions 13.

Dimanche 19 février 16 cyclos au départ de Paulhan pour se rendre à Fabrègues où a lieu le dernier point café de l'année.

La sortie s'est terminée pour quelques uns à Le Pouget pour rendre visite à Hélène, à qui nous souhaitons un prompt rétablissement et espérons bientôt la retrouver avec nous sur les routes de la région.

Bienvenue à Axel Offrédi Bernad né le 24 décembre 2016:

3,9 Kg et 51 cm.

Futur membre du Cyclo-Club Paulhanais et qui pourra rouler sur les pas d'Hélène et Ado.

Félicitations aux Parents et Grands-Parents.

Dimanche 29 janvier, par une belle journée d'hiver, avec un beau soleil et après 80 Km,

12 cyclos ont rejoint Vias où le Point Café était organisé.

Sortie matinale du jeudi à Bouzigues avec des températures négatives -4°C, heureusement une petite pause pour se réchauffer au bord de l'étang de Thau.

Dernière transversale Marsillargues - La Salvetat sur Agoût.

 

Lorsque je passe le portail du garage, Bernard est là. Le pin devant la maison s'anime visiblement. Nos phares illuminent le lotissement, nous voilà partis vers la Salvetat. Bernard avec 10 jours d'antibiotiques et moi avec une côte fêlée. Comment cela va t'il se passer ? le vent, contraire comme d'habitude, la nuit encore là, et l'hiver pratiquement arrivé. Nous sommes des fous pour certains, pas nombreux.

On se laissera glisser jusqu’au pont de Canet et tiendrons tête au mistral tout le long de la Salamane en évitant les grosses branches tombées des platanes. Clermont nous abritera jusqu'à Notre Dame du Peyrou où nous mettrons nos phares au repos.

A mesure que nous nous approchons de Bédarieux, le mistral faiblit, pour notre plus grand plaisir et s'effacer le long de la vallée de l'Orb. C'est alors que la fiancée du mistral : la tramontane vient prendre timidement sa place pour ne plus nous abandonner.

L'Orb est beau, son niveau pas trop haut pour la saison et bien visible par l'absence du feuillage. Tout comme le pont de Tarrassac presque jumeau à celui de Le Pouget, que nous partageons avec Canet ...

Nous passons Olargues et attendons ce fameux virage à droite qui va changer notre façon de pédaler. Fini le gros plateau, la grande plaque, bienvenus les petits 30, 28. On s'en fiche nous ne dirons rien !!!...

Le col du Poirier sera notre première difficulté, immortalisé avec le petit village de Maroul en contre bas.

Suivra le col de Font froide où l'on se sentira vraiment en haut d'un grand col. Mais pas beaucoup de monde pour nous parler.

Descente sur Fraisse et direction Lacaune sans savoir pourquoi !!!... L'ivresse de l'altitude ?

Ce n'est pas grave, nous passerons par le col de Frajure, et découvrir le lac de Lauzas.

La faim commence à se faire sentir, aussi la photo à l'entrée de La Salvetat se fera sans répétition.

Au restaurant nos maillots attireront le regard de deux Paulhanais avec qui nous discuterons tout le long du repas. Un bon civet de biche avec des pâtes, une île flottante et un bon café nous remettront à flot pour le retour.

En deux coups de pédale nous joignons Fraisse et découvrons ce que nous avons fait en supplément à l’aller !

La tramontane nous a abandonnés et un petit marin se met à nous retenir.

Nous reprendrons la même route au retour car nos forces ne sont pas trop bonnes. En plus le Mistral a laissé place au marin non je pense plutôt à un pirate qui ne nous quittera qu'en rentrant à la maison.


La nuit sera bénéfique.

 

Départ toujours 7h, sous température hivernale, vers Aumelas. Tout est blanc et le château se dresse au dessus de nous, éclairé par la pleine lune et sans vent. Je le précise !!!...

Nous arrivons à la piste de karting de Grabels ou un serpent de feux rouge nous arrête. C'est le bouchon automobile matinal de Montpellier. A Grabels à vélo on dépasse les autos. C'est ce que nous ferons avant de nous arrêter pour nous réchauffer, pointer et prendre un petit café noir.

Vu la circulation nous décidons de modifier notre circuit vers Claret, Jacou, Vendargues.

Mon dieu qu'il a été difficile de trouver notre chemin !!!...

Sur les cartes oui mais sur place adieu les panneaux. Un seul : Centre ville ! Mais lequel ???...

Un grand coup de colère, on secoue un peu fort nos montures et retour au calme pour décider de passer sur le côté gauche de l'autoroute.

Bien nous en a pris car notre maillot a attiré un cycliste qui a un cousin à Le Pouget. Bien entendu il s'est fait un plaisir de nous conduire jusqu'à Lunel Viel par des routes plates et désertes. Nous le remercions pour nous avoir bien guidés mais le détestons pour le rythme qu'il nous a imposé : jusqu’à 34 km/h.

L'ouragan parti, Marsillargues ne sera plus qu'une formalité.

Midi moins le quart nous profiterons pour visiter le village avec sa longue place bordée de platanes, le resto n'étant dispo qu'a midi pile !!!

Notre repas était excellent mais savoir qu'il fallait refaire le trajet retour !!!... 5h encore et arrivée à la nuit.

Cela ne nous a pas coupé l'appétit, nous avons pris le taureau de Camargue par les cornes et décidé de : Prendre la N113 jusqu'aux panneaux Montpellier hôpitaux. Sitôt dit, sitôt fait.

On roulait à 27, 28 à l'heure quand tout à coup j'ai vu un VTT par terre, le cycliste sur un tas de pierres la tête penchée en arrière la bouche grande ouverte : Accident, agressions, problème cardiaque, autre ?

On se retourne pour porter aide au malheureux. On s'arrête devant lui. Je ne dis rien, mes pensées sont aussitôt arrêtées par :"Putain il est pété comme un coing ce con."

L'homme a fermé sa bouche, levé sa tête pour nous dire qu'il avait bu un café. Je dois avouer que Bernard est un connaisseur !!!!!! Nous l'avons laissé cuver son café. On est reparti sur Grabels pour tamponner notre feuille et boire un dernier café.

La N113 et le contournement de Montpellier ne nous ont pas posés de problèmes les PL de plus de 10t étant interdits.

Notre horaire s'est nettement amélioré, notre retour se fera pratiquement avec 2 heures de moins.

On ne prendra pas de gants pour arracher notre trésorier à son canapé  , ses pantoufles et sa couverture pour qu'il ai l'honheur de nous prendre en photo devant le panneau Le Pouget pour notre 6e et derniere transversale.